Mes films préférés de 2011 – Best of the Faves

Encore une fois, pour ceux n’ayant pas lu cette liste sur un autre médium, la voici!

Ah c’était difficile de faire des choix, mais les voici: MES FILMS PRÉFÉRÉS DE 2011: Ils m’ont marqués, ils m’ont secoués (pour le meilleur et pour le pire!), et ils font partie de mes meilleurs souvenirs devant un grand écran cette année :) / It was hard to narrow down, but here it is: MY FAVORITE FILMS OF 2011 (BEST OF THE FAVES!) 

1. “The Artist” (Michel Hazanavicius): J’ai eu le plaisir de voir ce film au mois d’août au Festival des films de monde, et je n’arrête pas d’en parler à tout le monde depuis ce temps-là! Depuis cet été, il est à la tête du ploton des films ayant le plus de chances de gagner l’Oscar du Meilleur Film… et les nominations ne seront annoncées qu’à la fin janvier! Les détracteurs disent que c’est comme les vieux films noirs et blancs, l’histoire ressemble à “Singin’ in the Rain” ou “A Star is Born”. C’est certain que ça ne réinvente pas la roue, mais ne serions-nous pas d’accord pour dire que la plupart de films nous en  rappellent d’autres? Dans un contexte cinématographique où les films 3D empreints de sur-explications polluent nos écrans, il est rafraîchissant de voir qu’un petit film français muet, en noir et blanc et avec des acteurs que les américains de connaissent pas ait conquis le coeur des gens! Ce film m’a fait rire, pleurer, touchée et énormément divertie! Jean Dujardin et Bérénice Béjo sont parfaits! Que puis-je demander de plus? J’ai été comblée!

2. “Le nom des gens” (Michel Leclerc) : j’ai eu des billets gratuits pour ce film et j’y suis allée simplement à cause de ça, sans aucune attente ! J’ai été étonnée d’aimer autant cette comédie qui réinvente de façon futée une histoire d’amour entre deux êtres diamétralement opposés, elle franco-musulmane de gauche dans la vingtaine, lui franco-juif de droite dans la cinquante. Non seulement la chimie entre les deux interprètes principaux (Sara Forestier – gagnante du César de la Meilleure Actrice – et Jacques Gambin) met l’écran en feu, mais le scénario est écrit de façon intelligente. Les blagues m’ont toujours fait rire, en plus de trouver les personnages terriblement attachants, malgré cette différence d’âge qui peut facilement donner la nausée. Ce faisant, j’ai quitté le cinéma attristé de ne plus revoir les protagonistes! Ils m’ont eu😉

3. “The Descendants” (Alexander Payne): Je vous l’annonce publiquement: j’ai pardonné Alexander Payne de m’avoir fait attendre sept ans depuis l’excellent “Sideways”, son film précédent. Pourquoi? Parce que l’attente en a valu la peine! George Clooney brille dans le rôle d’un père de famille qui doit gérer ses deux filles et beaucoup d’autres problèmes suite à un accident qui a mis sa femme dans le coma. Les personnages, les dialogues et les situations sont toujours empreints de réalisme dans les films de Payne, et celui-ci ne trompe pas! On ne peut que s’identifier aux personnages du film, malgré que certaines situations peuvent paraître très improbables! (Je ne vous dévoilerai rien car je ne souhaite pas gâcher le film pour vous.) J’ai hâte de revoir… et re-revoir… et re-re-revoir … un peu comme un certain “Sideways”🙂

4. “Take Shelter” (Jeff Nichols): un VRAI film d’horreur! La détérioration de la condition mentale d’un père de famille (Michael Shannon, excellent!) et les étapes qu’il prend pour protéger lui et sa famille troublait de réalisme. Tout le monde connait quelqu’un atteint d’une maladie mentale donc tout le monde peut s’identifier à ce film et se dire “ça peut être moi ou quelqu’un que j’aime”… ouf! La fin est sujet à controverse (et à frustration!) mais reste que le l’histoire est monté d’une main de maître et c’est ce qui fait que la conclusion n’a pas détruit le film pour moi. Reste que j’en ai eu un cauchemar qui m’a hanté toute la semaine suivant le visionnement… 

5. “Shame” (Steve McQueen): un film dur et cru sur un homme ayant une dépendance malsaine envers le sexe. Oui, le film est plein de sexe mais c’est vraiment dans le but de démontrer le malaise et le mal de vivre d’un homme qui a pourtant tous les éléments pour être heureux. Michael Fassbender est magistral et tellement convaincant dans le rôle de cet homme seul, déprimé et désemparé que j’oubliais le “crush” que j’ai sur lui: il ne paraissait pas beau à mes yeux dans ce film. Ça c’est un GRAND acteur!

6. “Le vendeur” (Sébastien Pilote): Mon film québécois préféré de 2011! Gilbert Sicotte est magistral dans ce rôle d’homme qui se définit tellement par son travail qu’il se sent perdu sans celui-ci. Un film n’ayant pas peur des silences, une histoire triste et déchirante par moments, remplies d’images évocatrices qui agrémentent l’histoire tel un personnage de soutien. J’y vois beaucoup de parallèles avec “Shame”, non par le sujet, mais parce que les deux personnages principaux sont des hommes seuls, en mal de vivre mais de façons très différentes, interprétés par d’excellents acteurs. Pour un premier long métrage, Sébastien Pilote étonne par sa confiance derrière la caméra! J’ai bien hâte de voir ce qu’il va nous réserver pour son deuxième film.

7. “X-Men First Class” (Matthew Vaughn): Best action film of the year, hands down! Why? Because there’s a story, and a really good one! Ce que j’ai le plus apprécié du film est de connaître davantage l’histoire de Magneto, ce qui m’a fait développer une empathie et une meilleure compréhension pour le Brotherhood des mutants. Comprendre sa motivation et sa colère a rendu Magneto plus sympathique à mes yeux, comparé à Charles Xavier, qui semblait avoir tout cuit dans le bec! J’ai hâte à la suite!

8. “Monsieur Lazhar” (Philippe Falardeau): La maturité de Falardeau en tant que cinéaste est justifiée par ce film. Le deuil que vit les enfants d’une classe de 6e année suite au suicide de leur enseignante est traitée avec la sensibilité requise, sans sombrer dans le mélodrame. La présence d’un nouveau professeur qui arrive comme un cheveu sur la soupe enrichit l’histoire. La force de ce film est la justesse de sa perspective de la société québécoise, en particulier le système d’éducation québécois, au travers les yeux d’un immigrant, le “Monsieur Lazhar” du titre. Je vois Jutras et Genies qui décoreront le salon de Philippe Falardeau!😉

9. “Midnight in Paris” (Woody Allen): A return to form for Woody Allen. Owen Wilson channels his inner Woody in this charming film about a man who, at midnight one night, is transported into the Paris of the 20s where Hemingway, Picasso, Dali and so many others are living the high life! Sweet, funny and oh so full of charm, without going into shmaltz, this film is great entertainment full of tender moments. I was also hoping to hop in a car and be transported into 1920s Paris! Alas, it hasn’t happened yet…

10. “The Lady” (Luc Besson): Le film qui m’a fait pleurer comme une madeleine! Besson raconte l’histoire de la militante politique Aung San Suu Kyi (Michelle Yeoh), sa bataille pacifiste contre l’armée de résistance de son pays natal, la Birmanie, mais aussi son histoire d’amour avec son mari Michael Aris (David Thewlis), professeur à l’Université d’Oxford. C’est une histoire crève coeur qui aurait pu tourner au roman savon, mais Besson donne le ton requis. Mais c’est Michelle Yeoh qui fait vraiment le film, elle sort du moule dont on est habituée. Elle est une héroïne de film d’action… mais d’une toute autre façon que “Crouching Tiger, Hidden Dragon” et les dizaines d’autres films d’action dans lesquels elle a joué. Je lui souhaite une nomination aux Oscars, quoique je ne crois pas que ça arrivera😦

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