“The Good, the Bad and the Ugly”

​Il fallait bien que je vois le film duquel tous les clichés de films westerns proviennent!

Le spaghetti western par excellence, ou du moins c’est ce que tous les experts prétendent, « The Good, the Bad and the Ugly » se passe durant la Guerre Civile dans un petit bled du Nouveau Mexique, un temps où les gens tentent de survivre. Si un homme n’est pas dans l’armée, il est soit alcoolique, criminel ou les deux! C’est dans ce contexte que vit Tuco (le « Ugly »), un Mexicain qui magouille et cambriole tout ce qu’il peut. Il s’associe avec Blondie (le « Good »), un partenariat chaotique où la confiance est loin de régner, dans le but de retrouver de l’or volé de l’armée américaine enfoui dans un cimetière lointain… quoique Angel Eyes (le « Bad ») aimerait bien avoir sa part de la cagnotte!

good-bad-ugly

L’histoire n’est guère unique mais son traitement l’est définitivement! « The Good, the Bad and the Ugly » est un western d’une réalisation tellement efficace que sa durée de 177 minutes n’en paraît guère. Les scènes plus lentes – comme la toute première où nous sommes appelés à respirer l’ambiance et que 10 minutes passent avant qu’un personnage prenne parole, impensable de nos jours – se marient aux scènes plus rapides, comme le fameux duel à trois!

Le film est divertissant à la base, et c’est dans ce contexte qu’il faut le visionner. Nous sommes loin des westerns plus récents comme « True Grit » des frères Coen ou « Unforgiven » de Clint Eastwood; ce classique de Sergio Leone ne se prend pas trop au sérieux, ce sentiment est rehaussée par l’emblématique musique d’Ennio Morricone. Sans avoir vu le film, je connaissais la trame sonore au complet et je prenais plaisir à l’écouter avec les images auxquelles elle était destinée, donc il est clair que ce sera votre expérience également! Bref, l’histoire est bien montée et structurée avec des doses d’humour palliant pour les scènes plus sanglantes. Ah que la vie était dure dans le Far West!

"When you have to shoot, shoot. Don't talk!" Ah Tuco !!

“When you have to shoot, shoot. Don’t talk!” Ah Tuco !!

LE MOT DE LA FIN : Un autre classique, après tout, c’est que je souhaite voir ces temps-ci! Divertissant et savoureusement irrésistible, je comprends pourquoi Quentin Tarantino louange constamment ce film, on en voit l’inspiration dans son “Django Unchained”. Verdict? LOUEZ-LE TOUT DE SUITE!

DERNIERS DÉTAILS : « The Good, the Bad and the Ugly » (1966) réalisé par Sergio Leone, scénarisé par Age et Scarpelli, Sergio Leone, Luciano Vicenzioni, mettant en vedette Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef.

4 thoughts on ““The Good, the Bad and the Ugly”

    • Oui, je sais que je fais les choses à l’envers mais bon, je me reprendrai!!

      Je me sens un peu comme Tuco quand Blondie lui dit: “In this world there’s two kinds of people my friend: Those with loaded guns and those who dig. You dig.” Hahaha!

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  1. Love this movie… Always good … Have seen it since i was a kid:) and keep watching it every time it is on tv:)

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